1. Délimiter et signaler le chantier
Une clôture continue, des portails fermés et une signalisation claire dissuadent les intrusions et délimitent la responsabilité de l’entreprise.
2. Soigner l’éclairage
Un chantier éclairé la nuit est moins attractif pour les voleurs. Pensez aux détecteurs de mouvement sur les zones de stockage et aux accès.
3. Stocker le matériel dans des espaces fermés
Conteneurs, bungalows ou locaux verrouillés : l’outillage et les matériaux précieux ne doivent pas rester à l’extérieur après le départ des équipes.
4. Inventorier et marquer le matériel
Tenez un inventaire à jour et marquez les équipements avec un identifiant propre à l’entreprise. En cas de vol, cela facilite le dépôt de plainte, la déclaration à l’assurance et la restitution éventuelle.
5. Contrôler les accès
Tenez un registre des entrées et sorties, limitez le nombre de clés ou de badges et récupérez-les à la fin des interventions de chaque sous-traitant.
6. Limiter les stocks et sécuriser les engins
Évitez de stocker plus de matériaux que nécessaire. Retirez les clés des engins, immobilisez-les et regroupez-les dans une zone éclairée et visible.
7. Prévoir une surveillance humaine ou des rondes
La présence d’un agent la nuit et le week-end, ou des rondes à horaires variables, est l’un des moyens de dissuasion les plus efficaces. Elle permet aussi une réaction rapide en cas d’intrusion.
8. Préparer la réaction en cas d’incident
- Une procédure d’alerte et une liste de contacts d’urgence.
- Un dépôt de plainte rapide en cas de vol.
- Une déclaration à l’assurance, avec l’inventaire et les photos.
Quand faire appel à une société de surveillance ?
Dès que le chantier contient du matériel de valeur, qu’il dure plusieurs semaines ou qu’il se situe dans une zone isolée. Une visite préalable permet de définir les horaires de présence et les points de contrôle.
Un projet de sécurité ?
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